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Kriegsenkel: de kleinkinderen van de oorlog in Europa

Comprendre les héritages invisibles de la Seconde Guerre mondiale à travers les générations.

 

Le terme Kriegsenkel désigne une génération née après la guerre, marquée indirectement par les expériences vécues par leurs grands-parents. Ces héritages, souvent silencieux, influencent encore aujourd’hui les parcours individuels et familiaux.

 

Wat is een Kriegsenkel?

Een Kriegsenkel is iemand die na de Tweede Wereldoorlog is geboren en wiens grootouders het conflict zelf hebben meegemaakt.

De term, van Duitse oorsprong, betekent letterlijk "kleinkind van de oorlog". Het verwijst naar een generatie die, zonder de oorlog zelf te hebben meegemaakt, getekend kan zijn door het zwijgen, de trauma's of de emotionele erfenis die binnen de familie is doorgegeven. Dit fenomeen valt binnen het bredere kader van transgenerationele herinnering .

Deze erfenissen nemen niet altijd de vorm aan van expliciete verhalen. Ze kunnen tot uiting komen in onuitgesproken woorden, spanningen binnen de familie of een vaag gevoel dat verbonden is met een onvoldoende benoemd verleden.

Origine et diffusion du terme

 

Le mot Kriegsenkel apparaît en Allemagne dans les années 2000, lorsque des psychologues et chercheurs observent que les petits-enfants de la génération ayant vécu la guerre partagent certains questionnements :

  • difficulté à comprendre les silences familiaux,

  • besoin d’explorer l’histoire des grands-parents,

  • sentiment diffus de responsabilité ou de culpabilité,

  • recherche d’une identité plus apaisée.

Progressivement, le terme se diffuse dans d’autres pays européens pour désigner une réalité plus large : celle des héritages familiaux liés aux conflits du XXᵉ siècle.

 

Un phénomène né en Allemagne

 

En Allemagne, la question des Kriegsenkel s’inscrit dans un contexte historique particulier.

Après 1945, de nombreuses familles ont choisi le silence pour reconstruire leur vie dans un pays marqué par la défaite, la culpabilité collective et la nécessité de se projeter vers l’avenir.

Ce silence a parfois laissé les générations suivantes face à des zones d’ombre concernant :

  • l’engagement politique des grands-parents,

  • leur position durant le régime nazi,

  • les expériences vécues au front ou à l’arrière,

  • les pertes, les déplacements et les ruptures.

Les petits-enfants, à distance historique du conflit, interrogent aujourd’hui ces héritages avec un regard différent.

Une réalité européenne

 

Bien que le terme soit allemand, la réalité qu’il décrit dépasse largement l’Allemagne.

Les héritages transgénérationnels liés à la Seconde Guerre mondiale concernent de nombreux pays européens : France, Pays-Bas, Europe de l’Est, etc.

Il peut s’agir de descendants :

  • de résistants,

  • de collaborateurs,

  • de soldats,

  • de personnes déplacées ou exilées,

  • de victimes civiles.

Ces trajectoires variées montrent que la question des Kriegsenkel s’inscrit dans un cadre plus large : celui de la mémoire transgénérationnelle en Europe.

 

Pourquoi ce sujet émerge-t-il aujourd’hui ?

 

Plusieurs facteurs expliquent l’attention croissante portée aux Kriegsenkel :

  • le recul historique permettant une analyse plus sereine,

  • l’ouverture progressive des archives,

  • la disparition des témoins directs,

  • le besoin de compréhension chez les descendants.

Il ne s’agit pas de juger les générations précédentes, mais de comprendre comment l’histoire collective continue d’influencer les parcours individuels.

 

Le rôle de Rencontre Réconciliation

 

L’association Rencontre Réconciliation contribue à :

  • faire connaître la réalité des Kriegsenkel en France,

  • favoriser le dialogue franco-allemand,

  • organiser des conférences et webinaires,

  • publier des récits issus de témoignages,

  • soutenir une transmission apaisée entre générations.

À travers ses actions, l’association cherche à relier histoire individuelle et histoire européenne, dans un esprit de compréhension mutuelle.

👉 Découvrir les témoignages publiés

 

👉 Participer à une conférence

 

👉 Confier un récit familial

Comment transmettre ces histoires aujourd'hui

Chez Rencontre Réconciliation, ces récits prennent plusieurs formes :

  • conférences et rencontres publiques  

  • témoignages écrits (eBooks)  

  • lectures et échanges intergénérationnels  

  • projets pédagogiques en milieu scolaire  

Une réalité européenne

 

Bien que le terme soit allemand, la réalité qu’il décrit dépasse largement l’Allemagne.

Les héritages transgénérationnels liés à la Seconde Guerre mondiale concernent de nombreux pays européens : France, Pays-Bas, Europe de l’Est, etc.

Il peut s’agir de descendants :

  • de résistants,

  • de collaborateurs,

  • de soldats,

  • de personnes déplacées ou exilées,

  • de victimes civiles.

Ces trajectoires variées montrent que la question des Kriegsenkel s’inscrit dans un cadre plus large : celui de la mémoire transgénérationnelle en Europe.

 

Pourquoi ce sujet émerge-t-il aujourd’hui ?

 

Plusieurs facteurs expliquent l’attention croissante portée aux Kriegsenkel :

  • le recul historique permettant une analyse plus sereine,

  • l’ouverture progressive des archives,

  • la disparition des témoins directs,

  • le besoin de compréhension chez les descendants.

Il ne s’agit pas de juger les générations précédentes, mais de comprendre comment l’histoire collective continue d’influencer les parcours individuels.

 

Le rôle de Rencontre Réconciliation

 

L’association Rencontre Réconciliation contribue à :

  • faire connaître la réalité des Kriegsenkel en France,

  • favoriser le dialogue franco-allemand,

  • organiser des conférences et webinaires,

  • publier des récits issus de témoignages,

  • soutenir une transmission apaisée entre générations.

À travers ses actions, l’association cherche à relier histoire individuelle et histoire européenne, dans un esprit de compréhension mutuelle.

👉 Découvrir les témoignages publiés

 

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👉 Confier un récit familial

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